Implantologie chirurgicale : gagner en prédictibilité, du diagnostic à la maintenance
Il existe deux façons d’aborder l’implantologie : additionner des actes… ou piloter un projet.
La première avance par “gestes” : extraction, forage, pose, puis on improvise la suite. La seconde avance par prédictibilité : sélection du cas, planification prothèse-guidée, contrôle des tissus, stabilité primaire, temporisation, puis maintenance.
La formation d’implantologie chirurgicale proposée sur Blendi avec le Dr Benjamin Attuil est construite pour cette deuxième approche : une implantologie raisonnée, documentée, reproductible — celle qui réduit les zones grises au fauteuil, sécurise les décisions, et améliore la constance des résultats, même quand les conditions ne sont pas “idéales”.
L’ambition de la formation en implantologie (sans promesse magique)
Cette formation vise un objectif très concret : te faire passer d’un “je sais poser” à un “je sais décider et conduire un cas implantaire”.
En pratique, cela signifie :
- Savoir sélectionner les indications pertinentes et reconnaître les situations à différer / adresser.
- Transformer un CBCT en plan opératoire exploitable (et pas seulement “lire un volume”).
- Stabiliser un protocole chirurgical : séquence, tissus, sutures, temporisation, suivi.
- Anticiper les causes classiques d’échec ou d’insatisfaction : biotype, stabilité primaire, gestion du profil d’émergence, maintenance, inflammation péri-implantaire.
Le tout dans un format annoncé à 14h et éligible DPC (PI/FC) selon modalités, avec d’autres options de financement mentionnées (OPCO/FIFPL), et une option de travaux pratiques en présentiel.
Ce qui rend Blendi “premium” dans le cadre de l’apprentissage de l’implantologie
Blendi met en avant un format e-learning orienté clinique, avec accès immédiat (après validation), une pédagogie appuyée sur des cas cliniques détaillés (photos/vidéos) et des documents pédagogiques. Et surtout : des marqueurs de preuve : 96% de satisfaction et +200 praticiens formés.
Ce type d’apprentissage est particulièrement adapté à l’implantologie, parce que la performance ne dépend pas d’une “astuce”, mais d’une suite de micro-décisions répétées : on doit pouvoir revoir, comparer, ancrer.
L’objectif Blendi : une implantologie pensée comme un workflow
L’implantologie réussie n’est pas une somme de chapitres. C’est un enchaînement logique, où chaque étape conditionne la suivante.
1) Indication : la partie la plus “chirurgicale” est souvent la décision
Avant même l’imagerie, l’enjeu est d’aligner :
- le besoin prothétique (fonction/esthétique),
- les contraintes biologiques (tissus, infection, parodonte, cicatrisation),
- le niveau de complexité acceptable.
Le praticien premium n’est pas celui qui “fait tout”, c’est celui qui sait choisir le bon cas au bon moment, et construire une trajectoire réaliste.
2) CBCT : passer de la 3D “spectaculaire” à la 3D “opératoire”
Le CBCT devient réellement utile quand il répond à des questions cliniques précises :
- Où sont mes limites anatomiques et mes marges de sécurité ?
- Quelle position 3D est cohérente prothèse-guidée ?
- Quel est mon plan A / plan B si la stabilité primaire n’est pas au rendez-vous ?
- Ai-je besoin d’un ajustement de stratégie (timing, temporisation, type de restauration) ?
L’objectif n’est pas d’empiler des mesures : c’est de produire un plan exécutable.
3) Protocole opératoire : la reproductibilité bat l’héroïsme
Le niveau premium se joue sur la constance :
- Gestion des tissus : design de lambeau, respect du biotype, fermeture sans tension.
- Séquence de forage : stratégie selon densité, contrôle thermique, contrôle de l’axe.
- Stabilité primaire : l’obtenir, la mesurer, et adapter (temporisation, stratégie prothétique) si elle est borderline.
- Sutures : prévenir la déhiscence (et les cascades inflammatoires) plutôt que “réparer” ensuite.
Une chirurgie propre est une chirurgie qui laisse de la place à la cicatrisation.
4) Temporisation & profil d’émergence : la zone où la plupart des “belles poses” se dégradent
C’est souvent ici que tout se joue : gérer le provisoire, guider les tissus, éviter la surcharge, maintenir l’hygiène, organiser les contrôles.
C’est aussi ce qui explique pourquoi une formation “projet complet” est plus utile qu’une formation uniquement “pose”.
5) Maintenance : l’assurance qualité du projet implantaire
Une implantologie premium est une implantologie qui suit :
protocole de contrôles, maintenance, prévention de l’inflammation, et gestion des signaux faibles avant qu’ils deviennent des complications.
Travaux pratiques en option : valider les gestes, pas seulement les idées
Pour ceux qui veulent accélérer, Blendi propose un TP d’implantologie en présentiel annoncé sur 3 jours (21h), avec un contenu particulièrement “cabinet-ready” : planification sur logiciel, asepsie, sutures, préservation alvéolaire, pose guidée et freehand sur modèles, puis sur mâchoires animales, et prise d’empreinte (dont ciel ouvert/fermé, optique).
La page TP mentionne également une dimension assurantielle (couverture RCP via MACSF selon conditions précisées), point rarement explicité de façon aussi frontale et souvent recherché par les praticiens.
Ce que tu gagnes réellement (et rapidement) en sortant de la formation
- Moins de flou au fauteuil : tu sais pourquoi tu fais tel choix, et quand tu changes de stratégie.
- Moins d’impro : un protocole stable, avec des check-points cliniques.
- Plus de constance : les cas “simples” deviennent vraiment prédictibles.
- Une montée en niveau progressive : tu élargis ton champ d’indications sans te mettre en risque.
Et côté Blendi, tu as des repères chiffrés qui rassurent : +200 praticiens et 96% de satisfaction annoncés sur la page formation.
Conclusion
Cette formation s’adresse aux praticiens qui veulent faire de l’implantologie une pratique pilotée, sûre et reproductible sereinement.
Si ton objectif est de gagner en prédictibilité — sur la décision, la planification, l’exécution et la tenue dans le temps — le format e-learning structuré + l’option TP en présentiel font une combinaison très cohérente.